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Durvicq-Bourcefranc

Articles récents

La Poste de Bourcefranc ? Ca va mal finir !

22 Mars 2016 , Rédigé par Jack DURVICQ

La forte diminution du courrier, au profit d'internet, n'arrange pas les affaires de la Poste de Bourcefranc qui déjà n'ouvre que 15 heures par semaine. Il importe de se préparer au pire, y compris à la fermeture pure et simple de cet établissement postal.
Puisque l'administration postale va tout faire pour fermer son agence de Bourcefranc, réfléchissons en amont.Puisque la Poste est prête, dans certains cas, à rémunérer une commune ou un commerçant pour qu'il accomplisse les opérations quotidiennes classiques (achat de timbres, expédition et réception de plis...), anticipons.
Je propose donc que la commune mette un droit de préemption sur la vente du fonds de commerce de la maison de la presse et qu'elle y installe un gérant qui serait à même de reprendre le secteur presse tout en réalisant les opérations classiques du courrier. La Poste est probablement prête à payer pour parvenir à cette solution. Pensons-y.
Jack DURVICQ
Le 22 mars 2016

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Guéry-Rousseau-Amrouni : l'affaire continue

22 Mars 2016 , Rédigé par Jack DURVICQ

L’affaire de la maison de retraite n’est malheureusement pas terminée pour Bourcefranc et l’argent des contribuables. Le 9 mars dernier l’avocate de la commune et Jamel Amrouni se retrouvaient au Tribunal administratif de Poitiers en audience publique. Jamel Amrouni réclame 28 300 euros d’indemnité à Bourcefranc pour harcèlement moral dû à l’impossibilité qui est la sienne de se soigner. J’étais à Poitiers ; compte rendu d’audience.

La maladie dont souffre Jamel Amrouni est bien due aux deux agressions qu’il a subies sur son lieu de travail en juillet et novembre 2005, et dont Monique Eyraud et Jean-Luc Rousseau (1ère adjointe et maire à l’époque) ont été témoins pour l’une d’entre elles. L’ancien maire a été jusqu’au Conseil d’Etat pour tenter de dissimuler ses erreurs, mais fort de son droit, Jamel Amrouni a gagné trois fois.
Jamel Amrouni prétend aujourd’hui que tout au long de cette affaire il a subi un préjudice moral et il s’en est expliqué le 9 mars devant le Tribunal administratif.
Au cours de l’audience publique il a notamment été dit qu’à l’époque où Madame Marie-Christine Guéry était directrice de la maison de retraite, des malades étaient attachés dans leur fauteuil ; que leur dentier était enlevé pour qu’il mange plus vite ; que les frigos contenaient des produits périmés ; que l’odeur d’urine régnait dans tout l’établissement (plusieurs témoignages écrits attestent clairement de ce dernier point.
Il a également été dit lors de cette audience que Madame Guéry, fonctionnaire de catégorie C (la plus basse de la fonction publique) s’est vu octroyer par Monsieur Rousseau (ancien maire) le nombre pharamineux de 77 d’heures supplémentaires par mois pendant 5 ans, 12 mois sur 12. Il a donc été précisé qu’en 2004 Mme Guéry percevait un salaire de 2 783 euros.
Il a également été précisé, sans que cela, ni le reste, soit jamais démenti, que Jean-Luc Rousseau a pratiqué des faux en écriture en tentant de transformer un accident de travail en simple arrêt maladie. De même, la situation financière de la maison de retraite dirigée a été mise en évidence, comme l’atteste un document du Trésor public de Marennes du 7 juillet 2003 qui indique qu’à la fin 2002 le déficit de l’établissement dirigé par Madame Guéry était de 490 702 euros.
Suite à cette gestion calamiteuse, Jean-Luc Rousseau a fait voter le 12 mars 2003 par un conseil municipal soumis et complice, un aménagement des loyers payés par la maison de retraite à la commune. Aménagement devant étaler la dette jusqu’en 2022. Comme cela ne suffisait pour éponger les dettes, Jean-Luc Rousseau a fait voter en conseiller municipal le 14 septembre 2004 l’étalement de la dette de 427 438 euros de la maison de retraite sur 19 ans, soit jusqu’en 2023. De la même manière puisque cela ne suffisait toujours pas, le 7 juillet 2005, Jean-Luc Rousseau, toujours lui, a fait voter en conseil municipal l’étalement d’une dette de 1 633 293 euros de la maison de retraite, sur 30 ans.
Tout cela amène les Bourcefrançais à rembourser plus de 2 millions d’euros de dettes laissées par Marie-Christine Guéry et Jean-Luc Rousseau, jusqu’en 2036.
Ces chiffres et ces informations figurent dans les comptes-rendus de conseils municipaux, disponibles pour chaque citoyen sur simple demande en mairie.
Et comme un malheur n’arrive jamais seul, quoi qu’il arrive lors des prochains procès intentés par Jamel Amrouni, la commune devra payer à vie tous les soins médicaux de ce dernier (comme elle le fait déjà depuis plusieurs années) et rembourser divers organismes sociaux, ce qui représente déjà aujourd’hui près de 300 000 euros. Tout cela parce que Jean-Luc Rousseau préférait que le dossier de la maison de retraite n’arrive pas sur la place publique. Aujourd’hui, il y est, l’ancien maire dort sur ses deux oreilles et c’est vous qui payez.
Jack Durvicq
Le 22 mars 2016

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Compte-rendu des conseils municipaux

14 Février 2016 , Rédigé par Jack DURVICQ

Pour connaître l'activité d'une commune, la lecture d'un compte-rendu de conseil municipal est indispensable, nécessaire, mais pas suffisante.
Ce n'est malheureusement pas en lisant les articles de David Labardin dans le "Littoral" que vous avez des chances d'être informés. Notre scribouillard local a pour habitude de choisir, parmi les sujets débattus en conseil, celui qui l'intéresse le plus en négligeant totalement les autres. Au passage il s'arrange pour systématiquement citer Alain Bompard comme étant un élu d'opposition et forcément porteur de beaucoup d'idées. Parfois il cite également Jean-Luc Rousseau, autre élu d'opposition, qui lui n'a plus d'idées depuis longtemps.
Des méthodes militantes érigées en déontologie journalistiques ne m'apparaissent pas acceptables.

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On pouvait sauver la maison de la presse

21 Décembre 2015 , Rédigé par Jack DURVICQ

L’auteur de la page facebook « Unissons-nous pour Bourcefranc (dont il serait vain de cacher qu’il s’agit d’Alain Bompard bien qu'il s'exprime à la première personne du pluriel), affirme que je n’ai pas « levé le petit doigt » pour aider ce jeune couple qui a dû fermer la maison de la presse de Bourcefranc au printemps 2015.

La médiocrité des échanges sur les réseaux sociaux m’incite à ne jamais répondre directement. J’ai une page facebook, mais je ne réponds pas sur celle des autres. Je me dois toutefois de préciser que pour sauver les commerces du centre-bourg de Bourcefranc, j’ai proposé l’utilisation du droit de préemption commercial dès 2008 lors de ma campagne électorale, alors qu’Alain Bompard n’habitait pas Bourcefranc. Cette proposition figurait également dans ma campagne de 2014 alors qu’Alain Bompard était tranquillement installé sur la liste de Guy Proteau, dont il s'est rapidement fait éjecter.
Le droit de préemption, sachez-le, peut sauver un commerce en difficulté et cette disposition législative offerte aux communes est en vigueur depuis 2005. Rien n’empêchait la commune de sauver la maison de la presse comme je l’avais proposé dès 2008.
Certes, je ne suis pas allé, comme Alain Bompard, pleurer sur le sort de ce jeune couple en difficulté. J’ai simplement proposé une solution efficace et réalisable avant même que lui n’y songe. Les leçons de morale d’un ex-adjoint aigri, revanchard et ambitieux deviennent trop visibles.
Jack DURVICQ
Texte publié le 21 décembre 2015

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On peut rouvrir la maison de la presse de Bourcefranc

19 Décembre 2015 , Rédigé par Jack DURVICQ

Le 23 novembre 2015 j’ai proposé en conseil municipal, d’accueillir un couple de migrants en vue de rouvrir la maison de la presse de Bourcefranc, parce qu’à priori personne d’autre ne semble intéressé par cette activité pourtant essentielle pour le développement de notre centre-bourg.

A la place d’un migrant payé, nourri, logé, soigné sans contrepartie comme le prévoit François Hollande, je préfère un migrant susceptible de travailler pour la France tout en redynamisant le commerce de notre commune. Je peux me tromper, mais humainement et économiquement cela me semble une solution dont on peut débattre.

A cette occasion, le titulaire anonyme d’une page facebook intitulée « Unissons nous pour Bourcefranc » s’est empressé d’afficher sa haine pour le Front National dont je suis adhérent. Le journaliste du « Littoral » a malicieusement titré sur le Front national qui « veut des migrants ». Entre la haine du premier et le militantisme pro-socialo du second, je laisse les médiocres à leurs divertissements. Que ces messieurs comprennent bien qu’en mars 2014 j’ai été élu conseiller municipal sur une liste sans étiquette et que je ne suis pas un élu FN, même si je m’honore de partager les idées patriotes de ce parti.

Franchement, j’ai mieux à faire que la fréquentation des caniveaux. Ma proposition d’accueil d’un couple de migrant est essentiellement destinée à servir ma commune. Je suis libre, je n’attends rien, je travaille comme doit le faire un conseiller municipal qui propose des solutions et ouvre le débat.

Il m’importe peu qu’Alain Bompard prépare sa campagne électorale en agitant sa haine du FN sur internet, et trouve ma proposition « électoraliste ». Il m’importe peu que je sois critiqué et insulté. Je propose des solutions pour le bien de ma commune et de ses habitants. Je ne prétends pas avoir raison, j’ouvre un débat.
Jack DURVICQ
Texte publié le 20 décembre 2015

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Que cette fin d'année vous soit agréable

18 Décembre 2015 , Rédigé par Jack DURVICQ

Je souhaite que cette fin d'année 2015 vous soit agréable. Qu'elle se déroule dans la joie au milieu de vos proches, de vos amis, de vos familles. A bientôt.
Jack DURVICQ (le 19 décembre 2015)

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LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

17 Novembre 2015 , Rédigé par Jack Durvicq

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Monsieur le président,Il aura fallu plus de 120 morts en novembre 2015 pour que vous décidiez de mesures qu’il fallait prendre depuis plusieurs mois, voire plusieurs années. Et tout cela est encore insuffisant pour espérer gagner la guerre qui nous est déclarée, vous le savez.
Monsieur le président, souvenez-vous : « Moi, président… »
« Moi, président je savais.
Moi, président je savais que depuis Schengen l’absence de contrôles à nos frontières allait permettre l’arrivée massive de criminels islamistes sur notre territoire.
Moi, président je savais que l’accueil de centaines de milliers de clandestins en Europe allait, un jour ou l’autre, coûter la vie à des citoyens français.
Moi, président je savais qu’après Kouachi, Merah, Coulibaly, El Khazzani il y en aurait d’autres en France, avec d’autres morts.
Moi, président je savais que l’islamisme radical hostile à la France, naît surtout dans les banlieues où les jeunes brûlent le drapeau français en insultant nos compatriotes nos pompiers et nos forces de police.
Moi, président, je savais que dans nos lycées des jeunes insultent et frappent nos enseignants au nom d’Allah en criant « nique la France ».
Moi, président je savais que des centaines de mosquées salafistes sont les repaires d’islamistes terroristes, fanatisés par des imams délirants.
Moi, président je savais que des islamistes plusieurs fois condamnés circulaient librement en France alors qu’ils auraient dû être enfermés.
Moi, président je savais que Samy Amimour, placé sous contrôle judiciaire, pouvait sans difficulté quitter la France pour la Syrie, et y revenir tout aussi facilement pour tuer des dizaines de Français au Bataclan le 13 novembre 2015.
Moi, président je savais tout cela ».
Monsieur le président, vous saviez ce que vous disent ou écrivent aujourd'hui les observateurs, les journalistes et le peuple depuis des années. Vous saviez. Aujourd’hui, les dépouilles de plusieurs dizaines de Français vous regardent. Votre dette envers eux et ceux qui les pleurent est immense parce que vous saviez. Avant de rêver à 2017, vous auriez dû penser à « Charlie-hebdo », aux attentats passés ; aux erreurs et au laxisme de certains de vos ministres. Moi citoyen je ne voudrais pas être à votre place lorsque chaque matin vient pour vous le moment d’affronter votre miroir.
Jack DURVICQ

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Alors que j'ôte mon chapeau pour saluer une dame...

8 Novembre 2015 , Rédigé par Jack Durvicq

Alors que j'ôte mon chapeau pour saluer une dame dans la rue, certains Français me traitent de "putain d'ta race" si je les regarde de trop près. Que dois-je faire Madame Taubira ?

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Jack Durvicq shared a link.

3 Novembre 2015 , Rédigé par Jack Durvicq

Toute l'actualité sur http://www.bfmtv.com/ Les caméras ont suivi François Hollande en Lorraine, de visite jeudi dernier chez Lucette, une retraitée de 69 ans. La venue du Président était loin d'être spontanée et ses conseillers avaient préparé le terrain en amont. "Quand on organise un truc comme cela, on a une chance sur deux de se ramasser.

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Un habitant de moins de 40 ans de ma commune...

3 Novembre 2015 , Rédigé par Jack Durvicq

Un habitant de moins de 40 ans de ma commune touche 550 € du RSA et 250 € d'APL. Il paye 400 € de loyer et il lui reste 400 $ pour vivre, regarder la télé, fumer ses joints. Pour manger il va à la banque alimentaire, ne paye aucun impôt et ne cherche pas de travail, assisté qu'il est par le régime socialiste. Pensez à cela en votant les 6 et 13 décembre prochains.

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